« J’ai choisi des RAW compressés sur les séances simples, et mon espace disque a nettement mieux tenu. »
Élodie N.
Source : Nasim Mansurov, « Compression RAW: Comparaisons de taille des fichiers », Photography Life, ; Adobe, « Faut-il prendre une photo au format JPEG ou RAW ? », Adobe, ; Adobe, « Formations Lightroom – Formats RAW et JPEG », Adobe.
« En reportage sportif, j’ai gardé le RAW sans perte, parce que je récupère souvent des détails dans les ombres. »
Julien P.
« J’ai choisi des RAW compressés sur les séances simples, et mon espace disque a nettement mieux tenu. »
Élodie N.
Source : Nasim Mansurov, « Compression RAW: Comparaisons de taille des fichiers », Photography Life, ; Adobe, « Faut-il prendre une photo au format JPEG ou RAW ? », Adobe, ; Adobe, « Formations Lightroom – Formats RAW et JPEG », Adobe.
Selon Adobe, la retouche non destructive protège l’original, mais elle n’annule pas les effets matériels d’un fichier trop lourd. Une stratégie de capture plus sobre réduit aussi les opérations de copie, de recalcul et de synchronisation.
Une discipline utile pour les équipes photo
Dans une équipe, la cohérence des réglages compte autant que le talent du photographe. Quand tout le monde adopte la même logique de compression, le tri se simplifie et les erreurs de doublon diminuent.
Cette discipline sert autant le travail créatif que l’optimisation énergétique, car des fichiers plus compacts allègent chaque étape de production. Le dernier enjeu tient alors à l’organisation du stockage sur la durée, là où les économies s’additionnent vraiment.
« En reportage sportif, j’ai gardé le RAW sans perte, parce que je récupère souvent des détails dans les ombres. »
Julien P.
« J’ai choisi des RAW compressés sur les séances simples, et mon espace disque a nettement mieux tenu. »
Élodie N.
Source : Nasim Mansurov, « Compression RAW: Comparaisons de taille des fichiers », Photography Life, ; Adobe, « Faut-il prendre une photo au format JPEG ou RAW ? », Adobe, ; Adobe, « Formations Lightroom – Formats RAW et JPEG », Adobe.
Option
Avantage principal
Limite principale
Effet sur le quotidien
Compressé avec perte
Fichiers très réduits
Perte de données
Archivage plus léger
Sans perte
Qualité préservée
Gain moindre qu’avec perte
Bon compromis
Non compressé
Simplicité théorique
Volumes massifs
Disques vite remplis
Petit RAW
Gain maximal
Latitude réduite
Usage spécialisé
Selon Adobe, la retouche non destructive protège l’original, mais elle n’annule pas les effets matériels d’un fichier trop lourd. Une stratégie de capture plus sobre réduit aussi les opérations de copie, de recalcul et de synchronisation.
Une discipline utile pour les équipes photo
Dans une équipe, la cohérence des réglages compte autant que le talent du photographe. Quand tout le monde adopte la même logique de compression, le tri se simplifie et les erreurs de doublon diminuent.
Cette discipline sert autant le travail créatif que l’optimisation énergétique, car des fichiers plus compacts allègent chaque étape de production. Le dernier enjeu tient alors à l’organisation du stockage sur la durée, là où les économies s’additionnent vraiment.
« En reportage sportif, j’ai gardé le RAW sans perte, parce que je récupère souvent des détails dans les ombres. »
Julien P.
« J’ai choisi des RAW compressés sur les séances simples, et mon espace disque a nettement mieux tenu. »
Élodie N.
Source : Nasim Mansurov, « Compression RAW: Comparaisons de taille des fichiers », Photography Life, ; Adobe, « Faut-il prendre une photo au format JPEG ou RAW ? », Adobe, ; Adobe, « Formations Lightroom – Formats RAW et JPEG », Adobe.
« En gardant des fichiers plus légers, j’importe mes séances plus vite, sans perdre de précision dans Lightroom. »
Sophie L.
Réglages boîtier, efficacité énergétique et travail quotidien
Une fois les formats compris, le vrai enjeu devient l’usage concret sur le terrain, parce que le boîtier décide beaucoup dès l’enregistrement. Selon Photography Life, certains appareils privilégient par défaut le RAW compressé avec perte ou le RAW sans perte 14 bits, selon la gamme.
Dans un studio collectif, cette différence change la cadence de travail autant que la stratégie d’archivage. Une journée de prise de vue peut produire des dizaines de gigaoctets, et chaque option influe sur l’efficacité globale.
Tableau comparatif des options de capture
Ce comparatif aide à relier le choix technique à ses effets matériels, du capteur jusqu’aux serveurs de sauvegarde. Les écarts de volume se répercutent vite quand les séries d’images s’accumulent.
Option
Avantage principal
Limite principale
Effet sur le quotidien
Compressé avec perte
Fichiers très réduits
Perte de données
Archivage plus léger
Sans perte
Qualité préservée
Gain moindre qu’avec perte
Bon compromis
Non compressé
Simplicité théorique
Volumes massifs
Disques vite remplis
Petit RAW
Gain maximal
Latitude réduite
Usage spécialisé
Selon Adobe, la retouche non destructive protège l’original, mais elle n’annule pas les effets matériels d’un fichier trop lourd. Une stratégie de capture plus sobre réduit aussi les opérations de copie, de recalcul et de synchronisation.
Une discipline utile pour les équipes photo
Dans une équipe, la cohérence des réglages compte autant que le talent du photographe. Quand tout le monde adopte la même logique de compression, le tri se simplifie et les erreurs de doublon diminuent.
Cette discipline sert autant le travail créatif que l’optimisation énergétique, car des fichiers plus compacts allègent chaque étape de production. Le dernier enjeu tient alors à l’organisation du stockage sur la durée, là où les économies s’additionnent vraiment.
« En reportage sportif, j’ai gardé le RAW sans perte, parce que je récupère souvent des détails dans les ombres. »
Julien P.
« J’ai choisi des RAW compressés sur les séances simples, et mon espace disque a nettement mieux tenu. »
Élodie N.
Source : Nasim Mansurov, « Compression RAW: Comparaisons de taille des fichiers », Photography Life, ; Adobe, « Faut-il prendre une photo au format JPEG ou RAW ? », Adobe, ; Adobe, « Formations Lightroom – Formats RAW et JPEG », Adobe.
« Je suis passé au RAW sans perte pour mes reportages, et mes sauvegardes ont enfin cessé de saturer mes disques. »
Marc D.
« En gardant des fichiers plus légers, j’importe mes séances plus vite, sans perdre de précision dans Lightroom. »
Sophie L.
Réglages boîtier, efficacité énergétique et travail quotidien
Une fois les formats compris, le vrai enjeu devient l’usage concret sur le terrain, parce que le boîtier décide beaucoup dès l’enregistrement. Selon Photography Life, certains appareils privilégient par défaut le RAW compressé avec perte ou le RAW sans perte 14 bits, selon la gamme.
Dans un studio collectif, cette différence change la cadence de travail autant que la stratégie d’archivage. Une journée de prise de vue peut produire des dizaines de gigaoctets, et chaque option influe sur l’efficacité globale.
Tableau comparatif des options de capture
Ce comparatif aide à relier le choix technique à ses effets matériels, du capteur jusqu’aux serveurs de sauvegarde. Les écarts de volume se répercutent vite quand les séries d’images s’accumulent.
Option
Avantage principal
Limite principale
Effet sur le quotidien
Compressé avec perte
Fichiers très réduits
Perte de données
Archivage plus léger
Sans perte
Qualité préservée
Gain moindre qu’avec perte
Bon compromis
Non compressé
Simplicité théorique
Volumes massifs
Disques vite remplis
Petit RAW
Gain maximal
Latitude réduite
Usage spécialisé
Selon Adobe, la retouche non destructive protège l’original, mais elle n’annule pas les effets matériels d’un fichier trop lourd. Une stratégie de capture plus sobre réduit aussi les opérations de copie, de recalcul et de synchronisation.
Une discipline utile pour les équipes photo
Dans une équipe, la cohérence des réglages compte autant que le talent du photographe. Quand tout le monde adopte la même logique de compression, le tri se simplifie et les erreurs de doublon diminuent.
Cette discipline sert autant le travail créatif que l’optimisation énergétique, car des fichiers plus compacts allègent chaque étape de production. Le dernier enjeu tient alors à l’organisation du stockage sur la durée, là où les économies s’additionnent vraiment.
« En reportage sportif, j’ai gardé le RAW sans perte, parce que je récupère souvent des détails dans les ombres. »
Julien P.
« J’ai choisi des RAW compressés sur les séances simples, et mon espace disque a nettement mieux tenu. »
Élodie N.
Source : Nasim Mansurov, « Compression RAW: Comparaisons de taille des fichiers », Photography Life, ; Adobe, « Faut-il prendre une photo au format JPEG ou RAW ? », Adobe, ; Adobe, « Formations Lightroom – Formats RAW et JPEG », Adobe.
Selon Adobe, le RAW offre une latitude bien plus large que le JPEG pour ajuster l’exposition et la balance des blancs. Cette souplesse explique pourquoi un choix de compression mal calibré peut se payer très cher au moment du développement.
Profondeur de bits et marge de correction
Le nombre de bits influe directement sur la finesse des tonalités enregistrées, et donc sur la marge de récupération. Un RAW 14 bits garde davantage d’informations qu’un RAW 12 bits, ce qui rassure quand les hautes lumières filent trop vite.
Dans un paysage très contrasté, cette réserve évite de sacrifier un ciel ou une ombre profonde. La compression devient alors un arbitrage entre confort logistique et liberté de correction.
- 12 bits pour flux simples et exposition maîtrisée
- 14 bits pour scènes contrastées et paysages
- Sans perte pour équilibre qualité et volume
- Avec perte seulement si la marge de retouche reste faible
Quand Lightroom tire le meilleur du RAW
Lightroom profite surtout d’un fichier riche en données quand l’exposition demande une reprise précise. Les corrections de blancs, de hautes lumières et d’ombres gagnent en souplesse, sans dégrader le rendu final.
Cette logique se ressent aussi dans la réduction du bruit, qui travaille mieux sur une base propre. Le format choisi dès la prise de vue conditionne donc la qualité de toute la chaîne de retouche, et prépare le débat opérationnel sur les boîtiers.
« Je suis passé au RAW sans perte pour mes reportages, et mes sauvegardes ont enfin cessé de saturer mes disques. »
Marc D.
« En gardant des fichiers plus légers, j’importe mes séances plus vite, sans perdre de précision dans Lightroom. »
Sophie L.
Réglages boîtier, efficacité énergétique et travail quotidien
Une fois les formats compris, le vrai enjeu devient l’usage concret sur le terrain, parce que le boîtier décide beaucoup dès l’enregistrement. Selon Photography Life, certains appareils privilégient par défaut le RAW compressé avec perte ou le RAW sans perte 14 bits, selon la gamme.
Dans un studio collectif, cette différence change la cadence de travail autant que la stratégie d’archivage. Une journée de prise de vue peut produire des dizaines de gigaoctets, et chaque option influe sur l’efficacité globale.
Tableau comparatif des options de capture
Ce comparatif aide à relier le choix technique à ses effets matériels, du capteur jusqu’aux serveurs de sauvegarde. Les écarts de volume se répercutent vite quand les séries d’images s’accumulent.
Option
Avantage principal
Limite principale
Effet sur le quotidien
Compressé avec perte
Fichiers très réduits
Perte de données
Archivage plus léger
Sans perte
Qualité préservée
Gain moindre qu’avec perte
Bon compromis
Non compressé
Simplicité théorique
Volumes massifs
Disques vite remplis
Petit RAW
Gain maximal
Latitude réduite
Usage spécialisé
Selon Adobe, la retouche non destructive protège l’original, mais elle n’annule pas les effets matériels d’un fichier trop lourd. Une stratégie de capture plus sobre réduit aussi les opérations de copie, de recalcul et de synchronisation.
Une discipline utile pour les équipes photo
Dans une équipe, la cohérence des réglages compte autant que le talent du photographe. Quand tout le monde adopte la même logique de compression, le tri se simplifie et les erreurs de doublon diminuent.
Cette discipline sert autant le travail créatif que l’optimisation énergétique, car des fichiers plus compacts allègent chaque étape de production. Le dernier enjeu tient alors à l’organisation du stockage sur la durée, là où les économies s’additionnent vraiment.
« En reportage sportif, j’ai gardé le RAW sans perte, parce que je récupère souvent des détails dans les ombres. »
Julien P.
« J’ai choisi des RAW compressés sur les séances simples, et mon espace disque a nettement mieux tenu. »
Élodie N.
Source : Nasim Mansurov, « Compression RAW: Comparaisons de taille des fichiers », Photography Life, ; Adobe, « Faut-il prendre une photo au format JPEG ou RAW ? », Adobe, ; Adobe, « Formations Lightroom – Formats RAW et JPEG », Adobe.
Format
Données conservées
Souplesse en retouche
Usage adapté
Compressé avec perte
Partielle
Limitée
Volume très contraint
Sans perte
Complète
Élevée
Usage polyvalent
Non compressé
Complète
Élevée
Cas spécifiques
Petit RAW
Réduite
Faible
Besoin rapide
Selon Adobe, le RAW offre une latitude bien plus large que le JPEG pour ajuster l’exposition et la balance des blancs. Cette souplesse explique pourquoi un choix de compression mal calibré peut se payer très cher au moment du développement.
Profondeur de bits et marge de correction
Le nombre de bits influe directement sur la finesse des tonalités enregistrées, et donc sur la marge de récupération. Un RAW 14 bits garde davantage d’informations qu’un RAW 12 bits, ce qui rassure quand les hautes lumières filent trop vite.
Dans un paysage très contrasté, cette réserve évite de sacrifier un ciel ou une ombre profonde. La compression devient alors un arbitrage entre confort logistique et liberté de correction.
- 12 bits pour flux simples et exposition maîtrisée
- 14 bits pour scènes contrastées et paysages
- Sans perte pour équilibre qualité et volume
- Avec perte seulement si la marge de retouche reste faible
Quand Lightroom tire le meilleur du RAW
Lightroom profite surtout d’un fichier riche en données quand l’exposition demande une reprise précise. Les corrections de blancs, de hautes lumières et d’ombres gagnent en souplesse, sans dégrader le rendu final.
Cette logique se ressent aussi dans la réduction du bruit, qui travaille mieux sur une base propre. Le format choisi dès la prise de vue conditionne donc la qualité de toute la chaîne de retouche, et prépare le débat opérationnel sur les boîtiers.
« Je suis passé au RAW sans perte pour mes reportages, et mes sauvegardes ont enfin cessé de saturer mes disques. »
Marc D.
« En gardant des fichiers plus légers, j’importe mes séances plus vite, sans perdre de précision dans Lightroom. »
Sophie L.
Réglages boîtier, efficacité énergétique et travail quotidien
Une fois les formats compris, le vrai enjeu devient l’usage concret sur le terrain, parce que le boîtier décide beaucoup dès l’enregistrement. Selon Photography Life, certains appareils privilégient par défaut le RAW compressé avec perte ou le RAW sans perte 14 bits, selon la gamme.
Dans un studio collectif, cette différence change la cadence de travail autant que la stratégie d’archivage. Une journée de prise de vue peut produire des dizaines de gigaoctets, et chaque option influe sur l’efficacité globale.
Tableau comparatif des options de capture
Ce comparatif aide à relier le choix technique à ses effets matériels, du capteur jusqu’aux serveurs de sauvegarde. Les écarts de volume se répercutent vite quand les séries d’images s’accumulent.
Option
Avantage principal
Limite principale
Effet sur le quotidien
Compressé avec perte
Fichiers très réduits
Perte de données
Archivage plus léger
Sans perte
Qualité préservée
Gain moindre qu’avec perte
Bon compromis
Non compressé
Simplicité théorique
Volumes massifs
Disques vite remplis
Petit RAW
Gain maximal
Latitude réduite
Usage spécialisé
Selon Adobe, la retouche non destructive protège l’original, mais elle n’annule pas les effets matériels d’un fichier trop lourd. Une stratégie de capture plus sobre réduit aussi les opérations de copie, de recalcul et de synchronisation.
Une discipline utile pour les équipes photo
Dans une équipe, la cohérence des réglages compte autant que le talent du photographe. Quand tout le monde adopte la même logique de compression, le tri se simplifie et les erreurs de doublon diminuent.
Cette discipline sert autant le travail créatif que l’optimisation énergétique, car des fichiers plus compacts allègent chaque étape de production. Le dernier enjeu tient alors à l’organisation du stockage sur la durée, là où les économies s’additionnent vraiment.
« En reportage sportif, j’ai gardé le RAW sans perte, parce que je récupère souvent des détails dans les ombres. »
Julien P.
« J’ai choisi des RAW compressés sur les séances simples, et mon espace disque a nettement mieux tenu. »
Élodie N.
Source : Nasim Mansurov, « Compression RAW: Comparaisons de taille des fichiers », Photography Life, ; Adobe, « Faut-il prendre une photo au format JPEG ou RAW ? », Adobe, ; Adobe, « Formations Lightroom – Formats RAW et JPEG », Adobe.
Le passage suivant devient alors logique, car la compression ne vaut que si elle préserve la qualité utile en retouche Lightroom. Il faut donc regarder ce que chaque format garde, et ce qu’il retire.
Choisir le bon format RAW pour Lightroom et la retouche
Après la question du volume, vient celle du contenu réel du fichier, et c’est là que la distinction devient décisive. Selon Photography Life, un RAW avec perte peut générer des artefacts, tandis qu’un RAW sans perte conserve les données exploitables pour le post-traitement.
Pour Clara, portraitiste indépendante, la différence se voit surtout sur les aplats de peau et les arrière-plans sombres. Elle accepte volontiers un fichier plus léger, mais pas au prix d’une marge de correction réduite dans Lightroom.
Format
Données conservées
Souplesse en retouche
Usage adapté
Compressé avec perte
Partielle
Limitée
Volume très contraint
Sans perte
Complète
Élevée
Usage polyvalent
Non compressé
Complète
Élevée
Cas spécifiques
Petit RAW
Réduite
Faible
Besoin rapide
Selon Adobe, le RAW offre une latitude bien plus large que le JPEG pour ajuster l’exposition et la balance des blancs. Cette souplesse explique pourquoi un choix de compression mal calibré peut se payer très cher au moment du développement.
Profondeur de bits et marge de correction
Le nombre de bits influe directement sur la finesse des tonalités enregistrées, et donc sur la marge de récupération. Un RAW 14 bits garde davantage d’informations qu’un RAW 12 bits, ce qui rassure quand les hautes lumières filent trop vite.
Dans un paysage très contrasté, cette réserve évite de sacrifier un ciel ou une ombre profonde. La compression devient alors un arbitrage entre confort logistique et liberté de correction.
- 12 bits pour flux simples et exposition maîtrisée
- 14 bits pour scènes contrastées et paysages
- Sans perte pour équilibre qualité et volume
- Avec perte seulement si la marge de retouche reste faible
Quand Lightroom tire le meilleur du RAW
Lightroom profite surtout d’un fichier riche en données quand l’exposition demande une reprise précise. Les corrections de blancs, de hautes lumières et d’ombres gagnent en souplesse, sans dégrader le rendu final.
Cette logique se ressent aussi dans la réduction du bruit, qui travaille mieux sur une base propre. Le format choisi dès la prise de vue conditionne donc la qualité de toute la chaîne de retouche, et prépare le débat opérationnel sur les boîtiers.
« Je suis passé au RAW sans perte pour mes reportages, et mes sauvegardes ont enfin cessé de saturer mes disques. »
Marc D.
« En gardant des fichiers plus légers, j’importe mes séances plus vite, sans perdre de précision dans Lightroom. »
Sophie L.
Réglages boîtier, efficacité énergétique et travail quotidien
Une fois les formats compris, le vrai enjeu devient l’usage concret sur le terrain, parce que le boîtier décide beaucoup dès l’enregistrement. Selon Photography Life, certains appareils privilégient par défaut le RAW compressé avec perte ou le RAW sans perte 14 bits, selon la gamme.
Dans un studio collectif, cette différence change la cadence de travail autant que la stratégie d’archivage. Une journée de prise de vue peut produire des dizaines de gigaoctets, et chaque option influe sur l’efficacité globale.
Tableau comparatif des options de capture
Ce comparatif aide à relier le choix technique à ses effets matériels, du capteur jusqu’aux serveurs de sauvegarde. Les écarts de volume se répercutent vite quand les séries d’images s’accumulent.
Option
Avantage principal
Limite principale
Effet sur le quotidien
Compressé avec perte
Fichiers très réduits
Perte de données
Archivage plus léger
Sans perte
Qualité préservée
Gain moindre qu’avec perte
Bon compromis
Non compressé
Simplicité théorique
Volumes massifs
Disques vite remplis
Petit RAW
Gain maximal
Latitude réduite
Usage spécialisé
Selon Adobe, la retouche non destructive protège l’original, mais elle n’annule pas les effets matériels d’un fichier trop lourd. Une stratégie de capture plus sobre réduit aussi les opérations de copie, de recalcul et de synchronisation.
Une discipline utile pour les équipes photo
Dans une équipe, la cohérence des réglages compte autant que le talent du photographe. Quand tout le monde adopte la même logique de compression, le tri se simplifie et les erreurs de doublon diminuent.
Cette discipline sert autant le travail créatif que l’optimisation énergétique, car des fichiers plus compacts allègent chaque étape de production. Le dernier enjeu tient alors à l’organisation du stockage sur la durée, là où les économies s’additionnent vraiment.
« En reportage sportif, j’ai gardé le RAW sans perte, parce que je récupère souvent des détails dans les ombres. »
Julien P.
« J’ai choisi des RAW compressés sur les séances simples, et mon espace disque a nettement mieux tenu. »
Élodie N.
Source : Nasim Mansurov, « Compression RAW: Comparaisons de taille des fichiers », Photography Life, ; Adobe, « Faut-il prendre une photo au format JPEG ou RAW ? », Adobe, ; Adobe, « Formations Lightroom – Formats RAW et JPEG », Adobe.
Selon Adobe, les retouches non destructives protègent le fichier original, mais elles ne suppriment pas le coût physique du stockage et des copies. Une bibliothèque plus compacte sollicite moins souvent les serveurs de sauvegarde, ce qui renforce l’efficacité générale du système.
Moins d’octets, moins d’allers-retours réseau
Ce premier effet se lit surtout dans les transferts, car les fichiers RAW compressés se déplacent plus vite entre carte, ordinateur et cloud. Quand un photographe passe trois heures à importer une journée de prise de vue, la différence devient tangible au quotidien.
Un flux réduit limite aussi les sollicitations répétées des disques et des services distants, souvent oubliées dans le calcul écologique. Cela compte particulièrement dans les équipes qui dupliquent les projets sur plusieurs emplacements pour sécuriser les archives.
- Importations plus courtes sur station de travail
- Moins d’espace réservé aux doublons
- Copies de secours plus sobres
- Usure réduite des supports sollicités
Le stockage photo comme variable climatique
Le stockage pèse plus qu’on ne l’imagine, surtout quand les catalogues s’empilent pendant des années. Selon DxO, le traitement des données brutes reste plus fin quand le fichier garde l’essentiel des informations du capteur.
Cette finesse a une conséquence concrète : moins de reconversions et moins de réexportations inutiles. À l’échelle d’un studio, ce simple choix aide à contenir les dépenses énergétiques et l’empreinte carbone des serveurs.
Le passage suivant devient alors logique, car la compression ne vaut que si elle préserve la qualité utile en retouche Lightroom. Il faut donc regarder ce que chaque format garde, et ce qu’il retire.
Choisir le bon format RAW pour Lightroom et la retouche
Après la question du volume, vient celle du contenu réel du fichier, et c’est là que la distinction devient décisive. Selon Photography Life, un RAW avec perte peut générer des artefacts, tandis qu’un RAW sans perte conserve les données exploitables pour le post-traitement.
Pour Clara, portraitiste indépendante, la différence se voit surtout sur les aplats de peau et les arrière-plans sombres. Elle accepte volontiers un fichier plus léger, mais pas au prix d’une marge de correction réduite dans Lightroom.
Format
Données conservées
Souplesse en retouche
Usage adapté
Compressé avec perte
Partielle
Limitée
Volume très contraint
Sans perte
Complète
Élevée
Usage polyvalent
Non compressé
Complète
Élevée
Cas spécifiques
Petit RAW
Réduite
Faible
Besoin rapide
Selon Adobe, le RAW offre une latitude bien plus large que le JPEG pour ajuster l’exposition et la balance des blancs. Cette souplesse explique pourquoi un choix de compression mal calibré peut se payer très cher au moment du développement.
Profondeur de bits et marge de correction
Le nombre de bits influe directement sur la finesse des tonalités enregistrées, et donc sur la marge de récupération. Un RAW 14 bits garde davantage d’informations qu’un RAW 12 bits, ce qui rassure quand les hautes lumières filent trop vite.
Dans un paysage très contrasté, cette réserve évite de sacrifier un ciel ou une ombre profonde. La compression devient alors un arbitrage entre confort logistique et liberté de correction.
- 12 bits pour flux simples et exposition maîtrisée
- 14 bits pour scènes contrastées et paysages
- Sans perte pour équilibre qualité et volume
- Avec perte seulement si la marge de retouche reste faible
Quand Lightroom tire le meilleur du RAW
Lightroom profite surtout d’un fichier riche en données quand l’exposition demande une reprise précise. Les corrections de blancs, de hautes lumières et d’ombres gagnent en souplesse, sans dégrader le rendu final.
Cette logique se ressent aussi dans la réduction du bruit, qui travaille mieux sur une base propre. Le format choisi dès la prise de vue conditionne donc la qualité de toute la chaîne de retouche, et prépare le débat opérationnel sur les boîtiers.
« Je suis passé au RAW sans perte pour mes reportages, et mes sauvegardes ont enfin cessé de saturer mes disques. »
Marc D.
« En gardant des fichiers plus légers, j’importe mes séances plus vite, sans perdre de précision dans Lightroom. »
Sophie L.
Réglages boîtier, efficacité énergétique et travail quotidien
Une fois les formats compris, le vrai enjeu devient l’usage concret sur le terrain, parce que le boîtier décide beaucoup dès l’enregistrement. Selon Photography Life, certains appareils privilégient par défaut le RAW compressé avec perte ou le RAW sans perte 14 bits, selon la gamme.
Dans un studio collectif, cette différence change la cadence de travail autant que la stratégie d’archivage. Une journée de prise de vue peut produire des dizaines de gigaoctets, et chaque option influe sur l’efficacité globale.
Tableau comparatif des options de capture
Ce comparatif aide à relier le choix technique à ses effets matériels, du capteur jusqu’aux serveurs de sauvegarde. Les écarts de volume se répercutent vite quand les séries d’images s’accumulent.
Option
Avantage principal
Limite principale
Effet sur le quotidien
Compressé avec perte
Fichiers très réduits
Perte de données
Archivage plus léger
Sans perte
Qualité préservée
Gain moindre qu’avec perte
Bon compromis
Non compressé
Simplicité théorique
Volumes massifs
Disques vite remplis
Petit RAW
Gain maximal
Latitude réduite
Usage spécialisé
Selon Adobe, la retouche non destructive protège l’original, mais elle n’annule pas les effets matériels d’un fichier trop lourd. Une stratégie de capture plus sobre réduit aussi les opérations de copie, de recalcul et de synchronisation.
Une discipline utile pour les équipes photo
Dans une équipe, la cohérence des réglages compte autant que le talent du photographe. Quand tout le monde adopte la même logique de compression, le tri se simplifie et les erreurs de doublon diminuent.
Cette discipline sert autant le travail créatif que l’optimisation énergétique, car des fichiers plus compacts allègent chaque étape de production. Le dernier enjeu tient alors à l’organisation du stockage sur la durée, là où les économies s’additionnent vraiment.
« En reportage sportif, j’ai gardé le RAW sans perte, parce que je récupère souvent des détails dans les ombres. »
Julien P.
« J’ai choisi des RAW compressés sur les séances simples, et mon espace disque a nettement mieux tenu. »
Élodie N.
Source : Nasim Mansurov, « Compression RAW: Comparaisons de taille des fichiers », Photography Life, ; Adobe, « Faut-il prendre une photo au format JPEG ou RAW ? », Adobe, ; Adobe, « Formations Lightroom – Formats RAW et JPEG », Adobe.
Choix RAW
Taille des fichiers
Impact sur le flux
Effet serveur
Non compressé
Très élevé
Copies plus longues
Charge accrue
Compressé avec perte
Réduit
Transferts rapides
Stockage allégé
Sans perte
Réduit
Lecture fluide
Traitements optimisés
Petit RAW
Très réduit
Latitude moindre
Gain maximal
Selon Adobe, les retouches non destructives protègent le fichier original, mais elles ne suppriment pas le coût physique du stockage et des copies. Une bibliothèque plus compacte sollicite moins souvent les serveurs de sauvegarde, ce qui renforce l’efficacité générale du système.
Moins d’octets, moins d’allers-retours réseau
Ce premier effet se lit surtout dans les transferts, car les fichiers RAW compressés se déplacent plus vite entre carte, ordinateur et cloud. Quand un photographe passe trois heures à importer une journée de prise de vue, la différence devient tangible au quotidien.
Un flux réduit limite aussi les sollicitations répétées des disques et des services distants, souvent oubliées dans le calcul écologique. Cela compte particulièrement dans les équipes qui dupliquent les projets sur plusieurs emplacements pour sécuriser les archives.
- Importations plus courtes sur station de travail
- Moins d’espace réservé aux doublons
- Copies de secours plus sobres
- Usure réduite des supports sollicités
Le stockage photo comme variable climatique
Le stockage pèse plus qu’on ne l’imagine, surtout quand les catalogues s’empilent pendant des années. Selon DxO, le traitement des données brutes reste plus fin quand le fichier garde l’essentiel des informations du capteur.
Cette finesse a une conséquence concrète : moins de reconversions et moins de réexportations inutiles. À l’échelle d’un studio, ce simple choix aide à contenir les dépenses énergétiques et l’empreinte carbone des serveurs.
Le passage suivant devient alors logique, car la compression ne vaut que si elle préserve la qualité utile en retouche Lightroom. Il faut donc regarder ce que chaque format garde, et ce qu’il retire.
Choisir le bon format RAW pour Lightroom et la retouche
Après la question du volume, vient celle du contenu réel du fichier, et c’est là que la distinction devient décisive. Selon Photography Life, un RAW avec perte peut générer des artefacts, tandis qu’un RAW sans perte conserve les données exploitables pour le post-traitement.
Pour Clara, portraitiste indépendante, la différence se voit surtout sur les aplats de peau et les arrière-plans sombres. Elle accepte volontiers un fichier plus léger, mais pas au prix d’une marge de correction réduite dans Lightroom.
Format
Données conservées
Souplesse en retouche
Usage adapté
Compressé avec perte
Partielle
Limitée
Volume très contraint
Sans perte
Complète
Élevée
Usage polyvalent
Non compressé
Complète
Élevée
Cas spécifiques
Petit RAW
Réduite
Faible
Besoin rapide
Selon Adobe, le RAW offre une latitude bien plus large que le JPEG pour ajuster l’exposition et la balance des blancs. Cette souplesse explique pourquoi un choix de compression mal calibré peut se payer très cher au moment du développement.
Profondeur de bits et marge de correction
Le nombre de bits influe directement sur la finesse des tonalités enregistrées, et donc sur la marge de récupération. Un RAW 14 bits garde davantage d’informations qu’un RAW 12 bits, ce qui rassure quand les hautes lumières filent trop vite.
Dans un paysage très contrasté, cette réserve évite de sacrifier un ciel ou une ombre profonde. La compression devient alors un arbitrage entre confort logistique et liberté de correction.
- 12 bits pour flux simples et exposition maîtrisée
- 14 bits pour scènes contrastées et paysages
- Sans perte pour équilibre qualité et volume
- Avec perte seulement si la marge de retouche reste faible
Quand Lightroom tire le meilleur du RAW
Lightroom profite surtout d’un fichier riche en données quand l’exposition demande une reprise précise. Les corrections de blancs, de hautes lumières et d’ombres gagnent en souplesse, sans dégrader le rendu final.
Cette logique se ressent aussi dans la réduction du bruit, qui travaille mieux sur une base propre. Le format choisi dès la prise de vue conditionne donc la qualité de toute la chaîne de retouche, et prépare le débat opérationnel sur les boîtiers.
« Je suis passé au RAW sans perte pour mes reportages, et mes sauvegardes ont enfin cessé de saturer mes disques. »
Marc D.
« En gardant des fichiers plus légers, j’importe mes séances plus vite, sans perdre de précision dans Lightroom. »
Sophie L.
Réglages boîtier, efficacité énergétique et travail quotidien
Une fois les formats compris, le vrai enjeu devient l’usage concret sur le terrain, parce que le boîtier décide beaucoup dès l’enregistrement. Selon Photography Life, certains appareils privilégient par défaut le RAW compressé avec perte ou le RAW sans perte 14 bits, selon la gamme.
Dans un studio collectif, cette différence change la cadence de travail autant que la stratégie d’archivage. Une journée de prise de vue peut produire des dizaines de gigaoctets, et chaque option influe sur l’efficacité globale.
Tableau comparatif des options de capture
Ce comparatif aide à relier le choix technique à ses effets matériels, du capteur jusqu’aux serveurs de sauvegarde. Les écarts de volume se répercutent vite quand les séries d’images s’accumulent.
Option
Avantage principal
Limite principale
Effet sur le quotidien
Compressé avec perte
Fichiers très réduits
Perte de données
Archivage plus léger
Sans perte
Qualité préservée
Gain moindre qu’avec perte
Bon compromis
Non compressé
Simplicité théorique
Volumes massifs
Disques vite remplis
Petit RAW
Gain maximal
Latitude réduite
Usage spécialisé
Selon Adobe, la retouche non destructive protège l’original, mais elle n’annule pas les effets matériels d’un fichier trop lourd. Une stratégie de capture plus sobre réduit aussi les opérations de copie, de recalcul et de synchronisation.
Une discipline utile pour les équipes photo
Dans une équipe, la cohérence des réglages compte autant que le talent du photographe. Quand tout le monde adopte la même logique de compression, le tri se simplifie et les erreurs de doublon diminuent.
Cette discipline sert autant le travail créatif que l’optimisation énergétique, car des fichiers plus compacts allègent chaque étape de production. Le dernier enjeu tient alors à l’organisation du stockage sur la durée, là où les économies s’additionnent vraiment.
« En reportage sportif, j’ai gardé le RAW sans perte, parce que je récupère souvent des détails dans les ombres. »
Julien P.
« J’ai choisi des RAW compressés sur les séances simples, et mon espace disque a nettement mieux tenu. »
Élodie N.
Source : Nasim Mansurov, « Compression RAW: Comparaisons de taille des fichiers », Photography Life, ; Adobe, « Faut-il prendre une photo au format JPEG ou RAW ? », Adobe, ; Adobe, « Formations Lightroom – Formats RAW et JPEG », Adobe.
Dans une agence photo fictive, Lina archive chaque semaine des milliers d’images de mariage, d’événement et de reportage. Quand elle passe d’un RAW non compressé à un RAW sans perte, ses sauvegardes s’exécutent plus vite, et ses serveurs de synchronisation respirent mieux.
Choix RAW
Taille des fichiers
Impact sur le flux
Effet serveur
Non compressé
Très élevé
Copies plus longues
Charge accrue
Compressé avec perte
Réduit
Transferts rapides
Stockage allégé
Sans perte
Réduit
Lecture fluide
Traitements optimisés
Petit RAW
Très réduit
Latitude moindre
Gain maximal
Selon Adobe, les retouches non destructives protègent le fichier original, mais elles ne suppriment pas le coût physique du stockage et des copies. Une bibliothèque plus compacte sollicite moins souvent les serveurs de sauvegarde, ce qui renforce l’efficacité générale du système.
Moins d’octets, moins d’allers-retours réseau
Ce premier effet se lit surtout dans les transferts, car les fichiers RAW compressés se déplacent plus vite entre carte, ordinateur et cloud. Quand un photographe passe trois heures à importer une journée de prise de vue, la différence devient tangible au quotidien.
Un flux réduit limite aussi les sollicitations répétées des disques et des services distants, souvent oubliées dans le calcul écologique. Cela compte particulièrement dans les équipes qui dupliquent les projets sur plusieurs emplacements pour sécuriser les archives.
- Importations plus courtes sur station de travail
- Moins d’espace réservé aux doublons
- Copies de secours plus sobres
- Usure réduite des supports sollicités
Le stockage photo comme variable climatique
Le stockage pèse plus qu’on ne l’imagine, surtout quand les catalogues s’empilent pendant des années. Selon DxO, le traitement des données brutes reste plus fin quand le fichier garde l’essentiel des informations du capteur.
Cette finesse a une conséquence concrète : moins de reconversions et moins de réexportations inutiles. À l’échelle d’un studio, ce simple choix aide à contenir les dépenses énergétiques et l’empreinte carbone des serveurs.
Le passage suivant devient alors logique, car la compression ne vaut que si elle préserve la qualité utile en retouche Lightroom. Il faut donc regarder ce que chaque format garde, et ce qu’il retire.
Choisir le bon format RAW pour Lightroom et la retouche
Après la question du volume, vient celle du contenu réel du fichier, et c’est là que la distinction devient décisive. Selon Photography Life, un RAW avec perte peut générer des artefacts, tandis qu’un RAW sans perte conserve les données exploitables pour le post-traitement.
Pour Clara, portraitiste indépendante, la différence se voit surtout sur les aplats de peau et les arrière-plans sombres. Elle accepte volontiers un fichier plus léger, mais pas au prix d’une marge de correction réduite dans Lightroom.
Format
Données conservées
Souplesse en retouche
Usage adapté
Compressé avec perte
Partielle
Limitée
Volume très contraint
Sans perte
Complète
Élevée
Usage polyvalent
Non compressé
Complète
Élevée
Cas spécifiques
Petit RAW
Réduite
Faible
Besoin rapide
Selon Adobe, le RAW offre une latitude bien plus large que le JPEG pour ajuster l’exposition et la balance des blancs. Cette souplesse explique pourquoi un choix de compression mal calibré peut se payer très cher au moment du développement.
Profondeur de bits et marge de correction
Le nombre de bits influe directement sur la finesse des tonalités enregistrées, et donc sur la marge de récupération. Un RAW 14 bits garde davantage d’informations qu’un RAW 12 bits, ce qui rassure quand les hautes lumières filent trop vite.
Dans un paysage très contrasté, cette réserve évite de sacrifier un ciel ou une ombre profonde. La compression devient alors un arbitrage entre confort logistique et liberté de correction.
- 12 bits pour flux simples et exposition maîtrisée
- 14 bits pour scènes contrastées et paysages
- Sans perte pour équilibre qualité et volume
- Avec perte seulement si la marge de retouche reste faible
Quand Lightroom tire le meilleur du RAW
Lightroom profite surtout d’un fichier riche en données quand l’exposition demande une reprise précise. Les corrections de blancs, de hautes lumières et d’ombres gagnent en souplesse, sans dégrader le rendu final.
Cette logique se ressent aussi dans la réduction du bruit, qui travaille mieux sur une base propre. Le format choisi dès la prise de vue conditionne donc la qualité de toute la chaîne de retouche, et prépare le débat opérationnel sur les boîtiers.
« Je suis passé au RAW sans perte pour mes reportages, et mes sauvegardes ont enfin cessé de saturer mes disques. »
Marc D.
« En gardant des fichiers plus légers, j’importe mes séances plus vite, sans perdre de précision dans Lightroom. »
Sophie L.
Réglages boîtier, efficacité énergétique et travail quotidien
Une fois les formats compris, le vrai enjeu devient l’usage concret sur le terrain, parce que le boîtier décide beaucoup dès l’enregistrement. Selon Photography Life, certains appareils privilégient par défaut le RAW compressé avec perte ou le RAW sans perte 14 bits, selon la gamme.
Dans un studio collectif, cette différence change la cadence de travail autant que la stratégie d’archivage. Une journée de prise de vue peut produire des dizaines de gigaoctets, et chaque option influe sur l’efficacité globale.
Tableau comparatif des options de capture
Ce comparatif aide à relier le choix technique à ses effets matériels, du capteur jusqu’aux serveurs de sauvegarde. Les écarts de volume se répercutent vite quand les séries d’images s’accumulent.
Option
Avantage principal
Limite principale
Effet sur le quotidien
Compressé avec perte
Fichiers très réduits
Perte de données
Archivage plus léger
Sans perte
Qualité préservée
Gain moindre qu’avec perte
Bon compromis
Non compressé
Simplicité théorique
Volumes massifs
Disques vite remplis
Petit RAW
Gain maximal
Latitude réduite
Usage spécialisé
Selon Adobe, la retouche non destructive protège l’original, mais elle n’annule pas les effets matériels d’un fichier trop lourd. Une stratégie de capture plus sobre réduit aussi les opérations de copie, de recalcul et de synchronisation.
Une discipline utile pour les équipes photo
Dans une équipe, la cohérence des réglages compte autant que le talent du photographe. Quand tout le monde adopte la même logique de compression, le tri se simplifie et les erreurs de doublon diminuent.
Cette discipline sert autant le travail créatif que l’optimisation énergétique, car des fichiers plus compacts allègent chaque étape de production. Le dernier enjeu tient alors à l’organisation du stockage sur la durée, là où les économies s’additionnent vraiment.
« En reportage sportif, j’ai gardé le RAW sans perte, parce que je récupère souvent des détails dans les ombres. »
Julien P.
« J’ai choisi des RAW compressés sur les séances simples, et mon espace disque a nettement mieux tenu. »
Élodie N.
Source : Nasim Mansurov, « Compression RAW: Comparaisons de taille des fichiers », Photography Life, ; Adobe, « Faut-il prendre une photo au format JPEG ou RAW ? », Adobe, ; Adobe, « Formations Lightroom – Formats RAW et JPEG », Adobe.
La compression des fichiers RAW n’est pas qu’une affaire de carte mémoire ou de vitesse d’écriture. Elle pèse aussi sur le stockage, la retouche Lightroom et l’empreinte carbone des serveurs qui synchronisent, sauvegardent et analysent ces bibliothèques photo.
Quand un flux de travail en photo grossit, chaque mégaoctet compte à plusieurs niveaux, depuis le disque local jusqu’aux infrastructures de cloud. En pratique, choisir une compression adaptée améliore l’efficacité, soutient l’optimisation énergétique et favorise la réduction d’émissions, ce qui conduit naturellement vers A retenir :
A retenir :
- Moins de volume, moins de stockage mobilisé
- Transferts plus rapides vers Lightroom
- Sauvegardes allégées sur serveurs partagés
- Compromis techniques à mesurer selon le boîtier
- Gain écologique lié aux usages répétés
Compression RAW et empreinte carbone des serveurs photo
Le passage du boîtier vers le disque dur raconte déjà une histoire énergétique, car chaque fichier RAW plus léger demande moins de place et moins de circulation. Selon Photography Life, la compression sans perte réduit nettement la taille des fichiers sans sacrifier les données utiles au développement.
Dans une agence photo fictive, Lina archive chaque semaine des milliers d’images de mariage, d’événement et de reportage. Quand elle passe d’un RAW non compressé à un RAW sans perte, ses sauvegardes s’exécutent plus vite, et ses serveurs de synchronisation respirent mieux.
Choix RAW
Taille des fichiers
Impact sur le flux
Effet serveur
Non compressé
Très élevé
Copies plus longues
Charge accrue
Compressé avec perte
Réduit
Transferts rapides
Stockage allégé
Sans perte
Réduit
Lecture fluide
Traitements optimisés
Petit RAW
Très réduit
Latitude moindre
Gain maximal
Selon Adobe, les retouches non destructives protègent le fichier original, mais elles ne suppriment pas le coût physique du stockage et des copies. Une bibliothèque plus compacte sollicite moins souvent les serveurs de sauvegarde, ce qui renforce l’efficacité générale du système.
Moins d’octets, moins d’allers-retours réseau
Ce premier effet se lit surtout dans les transferts, car les fichiers RAW compressés se déplacent plus vite entre carte, ordinateur et cloud. Quand un photographe passe trois heures à importer une journée de prise de vue, la différence devient tangible au quotidien.
Un flux réduit limite aussi les sollicitations répétées des disques et des services distants, souvent oubliées dans le calcul écologique. Cela compte particulièrement dans les équipes qui dupliquent les projets sur plusieurs emplacements pour sécuriser les archives.
- Importations plus courtes sur station de travail
- Moins d’espace réservé aux doublons
- Copies de secours plus sobres
- Usure réduite des supports sollicités
Le stockage photo comme variable climatique
Le stockage pèse plus qu’on ne l’imagine, surtout quand les catalogues s’empilent pendant des années. Selon DxO, le traitement des données brutes reste plus fin quand le fichier garde l’essentiel des informations du capteur.
Cette finesse a une conséquence concrète : moins de reconversions et moins de réexportations inutiles. À l’échelle d’un studio, ce simple choix aide à contenir les dépenses énergétiques et l’empreinte carbone des serveurs.
Le passage suivant devient alors logique, car la compression ne vaut que si elle préserve la qualité utile en retouche Lightroom. Il faut donc regarder ce que chaque format garde, et ce qu’il retire.
Choisir le bon format RAW pour Lightroom et la retouche
Après la question du volume, vient celle du contenu réel du fichier, et c’est là que la distinction devient décisive. Selon Photography Life, un RAW avec perte peut générer des artefacts, tandis qu’un RAW sans perte conserve les données exploitables pour le post-traitement.
Pour Clara, portraitiste indépendante, la différence se voit surtout sur les aplats de peau et les arrière-plans sombres. Elle accepte volontiers un fichier plus léger, mais pas au prix d’une marge de correction réduite dans Lightroom.
Format
Données conservées
Souplesse en retouche
Usage adapté
Compressé avec perte
Partielle
Limitée
Volume très contraint
Sans perte
Complète
Élevée
Usage polyvalent
Non compressé
Complète
Élevée
Cas spécifiques
Petit RAW
Réduite
Faible
Besoin rapide
Selon Adobe, le RAW offre une latitude bien plus large que le JPEG pour ajuster l’exposition et la balance des blancs. Cette souplesse explique pourquoi un choix de compression mal calibré peut se payer très cher au moment du développement.
Profondeur de bits et marge de correction
Le nombre de bits influe directement sur la finesse des tonalités enregistrées, et donc sur la marge de récupération. Un RAW 14 bits garde davantage d’informations qu’un RAW 12 bits, ce qui rassure quand les hautes lumières filent trop vite.
Dans un paysage très contrasté, cette réserve évite de sacrifier un ciel ou une ombre profonde. La compression devient alors un arbitrage entre confort logistique et liberté de correction.
- 12 bits pour flux simples et exposition maîtrisée
- 14 bits pour scènes contrastées et paysages
- Sans perte pour équilibre qualité et volume
- Avec perte seulement si la marge de retouche reste faible
Quand Lightroom tire le meilleur du RAW
Lightroom profite surtout d’un fichier riche en données quand l’exposition demande une reprise précise. Les corrections de blancs, de hautes lumières et d’ombres gagnent en souplesse, sans dégrader le rendu final.
Cette logique se ressent aussi dans la réduction du bruit, qui travaille mieux sur une base propre. Le format choisi dès la prise de vue conditionne donc la qualité de toute la chaîne de retouche, et prépare le débat opérationnel sur les boîtiers.
« Je suis passé au RAW sans perte pour mes reportages, et mes sauvegardes ont enfin cessé de saturer mes disques. »
Marc D.
« En gardant des fichiers plus légers, j’importe mes séances plus vite, sans perdre de précision dans Lightroom. »
Sophie L.
Réglages boîtier, efficacité énergétique et travail quotidien
Une fois les formats compris, le vrai enjeu devient l’usage concret sur le terrain, parce que le boîtier décide beaucoup dès l’enregistrement. Selon Photography Life, certains appareils privilégient par défaut le RAW compressé avec perte ou le RAW sans perte 14 bits, selon la gamme.
Dans un studio collectif, cette différence change la cadence de travail autant que la stratégie d’archivage. Une journée de prise de vue peut produire des dizaines de gigaoctets, et chaque option influe sur l’efficacité globale.
Tableau comparatif des options de capture
Ce comparatif aide à relier le choix technique à ses effets matériels, du capteur jusqu’aux serveurs de sauvegarde. Les écarts de volume se répercutent vite quand les séries d’images s’accumulent.
Option
Avantage principal
Limite principale
Effet sur le quotidien
Compressé avec perte
Fichiers très réduits
Perte de données
Archivage plus léger
Sans perte
Qualité préservée
Gain moindre qu’avec perte
Bon compromis
Non compressé
Simplicité théorique
Volumes massifs
Disques vite remplis
Petit RAW
Gain maximal
Latitude réduite
Usage spécialisé
Selon Adobe, la retouche non destructive protège l’original, mais elle n’annule pas les effets matériels d’un fichier trop lourd. Une stratégie de capture plus sobre réduit aussi les opérations de copie, de recalcul et de synchronisation.
Une discipline utile pour les équipes photo
Dans une équipe, la cohérence des réglages compte autant que le talent du photographe. Quand tout le monde adopte la même logique de compression, le tri se simplifie et les erreurs de doublon diminuent.
Cette discipline sert autant le travail créatif que l’optimisation énergétique, car des fichiers plus compacts allègent chaque étape de production. Le dernier enjeu tient alors à l’organisation du stockage sur la durée, là où les économies s’additionnent vraiment.
« En reportage sportif, j’ai gardé le RAW sans perte, parce que je récupère souvent des détails dans les ombres. »
Julien P.
« J’ai choisi des RAW compressés sur les séances simples, et mon espace disque a nettement mieux tenu. »
Élodie N.
Source : Nasim Mansurov, « Compression RAW: Comparaisons de taille des fichiers », Photography Life, ; Adobe, « Faut-il prendre une photo au format JPEG ou RAW ? », Adobe, ; Adobe, « Formations Lightroom – Formats RAW et JPEG », Adobe.